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Alumni - MMI - Cécile Mette




Présentez-vous

Je m’appelle Cécile Mette. J’ai fait un DUT MMI que j’ai obtenu en 2018, puis j’ai enchaîné avec une licence professionnelle MMI en alternance à l’IUT de Rouen [équivalent à une 3e année de B.U.T.], que j’ai terminée en 2019.

Quel a été votre parcours après l'IUT ?

Aujourd’hui, je suis cheffe de projet numérique à ICI Centre-Val de Loire — anciennement France 3 Centre-Val de Loire. Juste après l’IUT, j’ai commencé avec un CDD de 6 mois là-bas, et finalement ça s’est super bien passé puisque j’ai été titularisée en février 2020 en tant que chargée d’édition numérique, qui était mon poste avant celui que j’occupe aujourd’hui.

Après mon IUT, je suis donc directement entrée dans le monde du travail. Je n’ai pas poursuivi en école, mais j’ai eu la chance de trouver rapidement une première expérience qui m’a permis de mettre un pied dans le milieu et surtout d’évoluer progressivement.

En quoi l'enseignement reçu à l'IUT vous a aidé à réussir la suite de votre parcours ?

Ce que l’IUT m’a apporté, honnêtement, c’est énormément de choses concrètes que j’utilise encore tous les jours. Par exemple, toute la partie rédaction web — écrire des articles, des publications pour les réseaux sociaux — c’est vraiment au cœur de mon métier aujourd’hui. Côté audiovisuel aussi : écrire un synopsis, réfléchir à une narration, cadrer, monter… ce sont des compétences que j’ai développées à l’IUT et que je réutilise régulièrement. Et même l’infographie ! Aujourd’hui, je crée des visuels pour accompagner nos contenus, et je me sens à l’aise grâce à ce que j’ai appris à ce moment-là. En fait, c’est une formation très complète, qui m’a permis d’être à la fois autonome techniquement, mais aussi à l’aise dans le travail en équipe et dans la communication.

Avez-vous un souvenir marquant de vos années à l'IUT ?

Niveau souvenirs, j’en ai pas mal ! Un des plus marquants, c’est clairement les 24h de l’audiovisuel. On devait créer un court métrage en 24 heures, donc c’était intense, un peu fatigant, mais surtout hyper stimulant et super drôle. C’est le genre d’expérience où tu apprends énormément sans t’en rendre compte. Je me souviens aussi d’un projet où on avait rencontré trois transformistes du cabaret d’Elbeuf pour réaliser un documentaire. C’était une super expérience humaine, vraiment enrichissante. Et puis globalement, ce que je retiens surtout, c’est l’ambiance. Il y avait une vraie proximité avec les profs, une bonne entente, et une atmosphère assez détendue. On partageait aussi des moments en dehors des cours, ce qui rendait l’expérience encore plus sympa.

Quels conseils donneriez-vous aux étudiants actuels ?

Si j’avais des conseils à donner aux étudiants actuels, ce serait de rester curieux. S’intéresser à ce qui se passe autour de vous — la culture, l’actualité, la société — c’est hyper important, surtout dans les métiers du numérique et des médias. Je dirais aussi : n’ayez pas peur de bouger, de tester différentes façons de travailler, de sortir de votre zone de confort. C’est comme ça qu’on apprend le plus. Il faut aussi savoir aller vers les autres, créer du lien, écouter. Le relationnel est vraiment essentiel. Et enfin, ne vous mettez pas trop de pression : c’est normal de ne pas réussir du premier coup. L’important, c’est d’apprendre, de progresser et de garder confiance en soi.